Assurance décès : frais d’obsèques, contrat de prévoyance

Anticiper le financement des frais en cas de décès est une bonne alternative pour se préparer aux dépenses de cet événement. Assurance décès, et contrat prévoyance ? Comment fonctionnent ces garanties et qu’apportent-elles aux assurés ? Qui peut souscrire les contrats ? Si le contrat prend fin, quand le souscripteur est toujours en vie, l’assureur peut il conserver les primes ?

Les frais relatifs aux obsèques

Etant une variante de l’assurance vie, l’assurance en cas de décès ou tout simplement l’assurance décès, est une somme d’argent capital ou rente, qui doit être versée à l’ayant droit après la mort du souscripteur.

Trois personnes sont concernées par ce lien contractuel :

  • le souscripteur, qui verse une cotisation pour que l’ayant droit en bénéficie
  • l’assureur, qui garantit le versement du capital à l’ayant droit contre le paiement de la cotisation
  • l’ayant droit, qui bénéficie du versement de la cotisation au décès du souscripteur

Les coûts des obsèques

Pour déterminer le coût total de la cérémonie des obsèques, il serait important de délimiter ce que recouvre la notion d’«obsèques». Si on y ajoute les dépenses de l’achat d’une concession de cimetière, le monument funéraire comme l’explique http://www.officiel-des-obseques.com/ et les travaux de construction d’un caveau funéraire, le montant va décidément augmenter.

Pour toutes les prestations de pompes funèbres on peut compter en moyenne 4500 € pour une inhumation et 3 500 € pour une crémation.

Quand arrêter le montant de la prime ?

Pour arrêter le montant de la prime d’une assurance décès, il convient de prendre en considération l’âge du souscripteur, son état de santé lors de la souscription de l’assurance décès ainsi que le montant du capital dont l’importance fera varier celui de la prime.

Les particularités d’une assurance décès

Un contrat d’assurance sans exclusions n’existe pas et c’est pareil pour l’assurance décès. Voici les exclusions relatives à ce contrat :

  • le non-paiement de la prime
  • le meurtre du souscripteur par l’ayant droit
  • les circonstances du décès (temps de guerre, participation délibérée à un acte de violence,…)
  • le suicide au cours de la première ou seconde année du contrat
  • le mensonge délibéré du souscripteur sur son état de santé

En plus des cas d’exclusions, l’assurance décès peut être valable pour la vie entière ou temporaire. Dans le premier cas, le versement de la rente intervient quelle que soit la date de décès du souscripteur. Toutefois, cette caractéristique exige souvent le versement de primes plus élevées. Dans le deuxième cas ; elle permet le versement d’une prime sous forme de rente ou capital au(x) bénéficiaire(s). Par contre si le contrat s’achève et que le souscripteur est encore vivant, l’assureur conservera les primes et à ce moment on parlera d’assurance à fonds perdus.